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université du Bururndi

Photo enseignant

Docteur. Théogène NSENGIYUMVA

Université : Université du Burundi
Faculté : Faculté des Sciences Economiques et de Gestion (FSEG)
Centre de recherche : CURDES


Dr Théogène Nsengiyumva a fait ses études universitaires à l'Université de Ouaga2 au Burkina Faso dans l'Unité de Formation et de Recherche- en Sciences Economiques et de Gestion (UFR-SEG) option Macroéconomie avant de rejoindre l'Université du Burundi en 2013.
Ses travaux de fin des études universitaires ont porté sur "l'analyse de l’impact de la variabilité des coûts mondiaux du coton sur les conditions de vie de cotonculteurs au Burkina Faso" et "Analyse des déterminants d’accès aux micros crédits pour les micros entrepreneurs à la caisse populaire de song taaba"
Il a entamé ses études doctorales en novembre 2015 à l'Université de Rouen en France au Laboratoire CREAM qu'il a soutenu publiquement en septembre 2021.
Dès son retour au pays, il a réintégré l'Université du Burundi où il a occupé successivement le poste de Vice Doyen, le Poste de Doyen et le Coordonnateur du Projet Initiative Masse Critiques des Professionnels (IMCP).
Ses axes de recherches sont principalement Economie bancaire et du Développement
Economie sociale et solidaire
📘 ECONOMIE BANCAIRE ET MICROFINANCE
📅 Publié le 2025-10-23 08:33:41
📘 Marchés financiers
📅 Publié le 2025-10-23 08:38:15
📄 Les microentreprises (ME) jouent un rôle important dans les économies des pays en voie de développement (PVD). Elles constituent les sources principales de la création d’emplois et génèrent des ressources importantes pour leurs promoteurs. Elles contribuent aussi de manière non négligeable à la formation du produit intérieur brut (PIB) dans les PVD. L’accès au financement est alors un défi crucial à leur création et à leur développement. Malgré leur rôle indéniable dans le développement socioéconomique, elles accèdent toujours difficilement au financement bancaire, et ce, en dépit des politiques publiques de soutien menées à leur égard. Cette thèse vise à analyser les facteurs explicatifs du faible financement des microentreprises (ME) dans le cas du Burundi. Les données que nous avons exploitées dans cette thèse proviennent des deux bases. Celle issue des données collectées sur 3430 dossiers de crédits des institutions de microfinance (IMF) burundaises et celle réalisée auprès de 223 microentrepreneurs à partir d’une enquête. A l’aide du modèle probit, l’analyse économétrique a révélé que certaines caractéristiques des microentreprises et/ou de leurs promoteurs comme l’âge du microentrepreneur, la durée du crédit sollicité, la zone d’implantation de la microentreprise influent négativement sur l’accès au financement. D’autres caractéristiques telles que la nature de la garantie présentée, le profil du microentrepreneur ou son niveau de richesse jouent positivement sur le financement des microentreprises. L’étude a montré aussi que la microfinance reste un moyen efficace pour financer les microentreprises. Ainsi, la restructuration des fonds de garantie et l’engagement accru du gouvernement surtout en matière d’accompagnement sur le terrain améliorerait le financement des microentreprises.
📅 Publié le 2025-10-22 14:50:50
📄 Agriculture is an important pillar of the national economy of Burundi. The sector contributes more than 40 % of gross domestic product (GDP) and employs 90 % of the population. The main challenges facing the sector include soil degradation, loss of biodiversity, water contamination, pesticide residues, use of genetically modified organisms and participation in climate change. Faced with such constraints, the Burundian farmers experience new modes of production and consumption such as the development of agroecological farms (crop association, crop rotation, agroforestry, anti-erosion ditches) and the use of biofertilizers and biopesticides. This study aims to analyse the impact of agro-ecological innovations on agricultural production and environment in Mumirwa region, especially in three communes of Bubanza province (Bubanza, Musigati and Rugazi). The study approach consisted of surveys conducted on two samples (members of cooperatives and non-members), focus groups, individual interviews and field visits. The ordinary least squares method and comparative approach between the two samples (treatment sample and comparison sample) were used to analyse the impact on production and environment, especially on soil fertility. We referred to the ISABU laboratory (Higher Agronomic Institute of Burundi) results of the soil samples brought by ADISCO NGO before and after planting the beans using organic manure on the one hand and chemical fertilizers on the other. The results showed that agro-ecological practices positively impact agricultural production and improve soil fertility. After one year of adoption, bean production increased by 21%. The analysis of the soil samples indicate that the combination of agro-ecological practices improves the soil's chemical characteristics, contributing to increased productivity. This could be explained by the fact that the development of agro-ecological farms and biofertilizers promote the sedimentation of particles of organic matter from runoff water and organic manure
📅 Publié le 2025-10-22 14:41:28
📞 Téléphone : 71406207
✉️ Email : theogene.nsengiyumva@ub.edu.bi