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université du Bururndi

Photo enseignant

Professeur. Aloys NDAYISENGA

Université : Université du Burundi
Faculté : Faculté des Lettres et des Sciences Humaines (FLSH)
Centre de recherche : Centre de Recherche pour le Développement des Sociétés en Reconstruction (CREDSR)


Le Professeur Aloys NDAYISENGA est détenteur d'un doctorat en Géographie-Aménagement obtenu à l'Université de Toulouse II-Le Mirail (actuelle Université de Toulouse II-Jean-Jaurès), en France, depuis juin 2010. Depuis cette date, il est enseignant/chercheur au département des Sciences Géographiques, de l'Environnement et de la Population (SGEP) de l'Université du Burundi. De 2012 à 2018, il était Chef du même département. De 2019 à nos jours, il est Responsable du Master "Sociétés, Pouvoirs, Territoires et Développement durable", SPTD attaché au même département. Il est aussi membre du CREDSR (Centre de Recherche pour le Développement des Sociétés en Reconstruction). Ses recherches s'articulent sur des thématiques variées: Environnement, Aménagement, Population, Ville, Campagne etc.
📘 Géographie de l'Afrique
📅 Publié le 2026-05-21 15:19:48
📘 Géographie du Tourisme
📅 Publié le 2026-05-21 15:25:16
📘 Population, Ressources, Société et Environnement
📅 Publié le 2026-05-21 15:30:11
📘 Mutations et politiques urbaines contemporaines
📅 Publié le 2026-05-21 15:40:28
📘 Sociétés et Espaces Ruraux
📅 Publié le 2026-05-26 14:39:22
📄 Environmental noise pollution is an underestimated problem, despite its proven effects on public health in rapidly urbanizing cities, particulary in Sub-Saharan Africa, where empirical data remains limited. This study aims to analyze the spatial and temporal variability of environement pollution in Bukavu, Democratic Republic of Congo (DRC), a city characterized by rapid population growth, a high concentration of schools and a high intensity of urban activity. Noise levels (LAeq) were measured using an SPL-25 sound level meter at 17 specific sites, categorized based on three land use types, including commercial, residential and schools, spanning the wet and dry seasons, during the daytime (7 :00-18 :00). Descriptive statistical analyses and seasonal comparisons were carried out, supplemented by spatial interpolation (IDW) to map the distribution of noise. Average noise levels in the wet season (67.83 ± 9.36dB (A)) and the dry season (66.81 ± 8.55 dB (A)) were above the World Health Organization’s daytime noise threshold. Maximum recorded levels reached 114.0 dB (A) in commercial areas and 111.3 dB (A) in school zones, exposing schoolchildren to worrying levels of noise pollution. Spatial analysis using GIS revealed a heterogeneous distribution of noise (30.8-114 dB (A)) with hotspots along the roads of Bukavu. Noise levels were high during the day and in the evening, with noise peaks more noticeable in the morning and evening at sites with heavy traffic. These findings underscore the need to incorporate noise management into urban planning and environmental health policies to reduce urban population exposure.
📅 Publié le 2026-05-28 16:25:46
📄 Depuis 1983, le Gouvernement du Burundi s’est engagé à réduire la fécondité à travers l’augmentation du taux des utilisatrices de la contraception moderne. Cependant, le taux d’utilisation de cette dernière reste faible (23% en 2017 contre 54% au niveau mondial la même année). Cet article se propose d’étudier les tendances et les changements observés pour les facteurs associés à l’utilisation de la contraception moderne chez les femmes en union au Burundi. Les données utilisées sont celles des trois Enquêtes Démographiques et de Santé au Burundi (EDSB) de 1987, 2010 et 2016-2017. L’analyse par régression logistique binaire pas à pas, a permis d’identifier les facteurs déterminant l’utilisation de la contraception moderne, de les hiérarchiser et d’étudier leurs tendances de 1987 à 2017. Les résultats montrent que le nombre idéal d’enfants, le milieu de résidence de la femme, le niveau d’instruction de la femme, le secteur d’activité du conjoint et le niveau d’instruction du conjoint sont les cinq facteurs influençant l’utilisation de la contraception moderne aux moments des trois enquêtes. Ainsi, les femmes qui souhaitent moins de 4 enfants, avec un niveau d’études secondaires ou plus, vivant en milieu urbain dont les maris ont le niveau d’instruction primaire ou plus et qui travaillent dans le secteur moderne ont des comportements favorables à l’utilisation de la contraception moderne. Au regard de ces résultats, la sensibilisation de la population sur les avantages d’une famille moins nombreuses, la scolarisation pour tous, la création et l’égalité d’accès à l’emploi entre homme et femme se montrent comme des voies à emprunter pour réaliser les objectifs du programme de planification familiale au Burundi.
📅 Publié le 2026-05-15 09:53:23
📄 Cette étude se consacre à l’efficacité des différents acteurs qui interviennent dans la répartition des aides consacrées à la gestion durable des ressources naturelles, au bien-être des autochtones Batwa qui occupent la partie haute altitude du Parc National de Kahuzi Biega (PNKB) et aux rapports qu’ils entretiennent avec les gestionnaires du Parc. Les données furent collectées par Google form auprès de 200 personnes issues de la société privée, d’institutions ou de groupes sélectionnés. Des interviews personnalisées aux Batwa et aux personnes ressources s’y joignent. Parmi les 43 acteurs qui interviennent dans la partie haute altitude du PNKB, plus de la moitié soutient le Bien-être des Batwa. Treize types de parties prenantes dans le contexte de conflit au PNKB ont été identifiés. D’une manière générale, il existe une relation linéaire significative entre les flux des parties prenantes en rapport avec leurs interventions en gestion durable des ressources naturelles et le bien-être des autochtones riverains Batwa. Toutefois, les institutions d’appui ont jusqu’à présent des difficultés à définir les problèmes réels des riverains autochtones Batwa pour leur bien-être. Soixante pourcent (60%) des enquêtés sont aussi pessimistes quant à la relation entre la distribution des interventions et la gestion durable des ressources naturelles qui se détériorent et subissent une pression malgré la présence des institutions d’appui.
📅 Publié le 2026-05-15 09:30:24
📄 Rapid urbanazation, demographic pressure, and sprawl of cities are key factors in the vulnerability and damage related to geo-hydrological hazards. Dysfunctional urban services that favor informal settlements are at the forefront of elements that encrease vulnerability. Cases of cities that suffer from geo-hydrological hazards are encreasengly reported in many regions, espacially in tropical countries in the Global South. Yet, studies on such examples are rare commonly overlook the human and societal components of hazards risks. Here, we focus on Bujumbura, a city in Africa that has experienced rapid unplanned growth and sprawl into unserviced areas because on the non-application or a lack of a valid urban planning law. After filling in the cap in data collected using high-resolution field surveys and focus group discussions, this study highlights various factors of vulnerability to geo-hydrological hazards in the urban area. Indeed, 108 events of flood and flash floods and 81 gullies were inventoried in Bujumbura between 1997 et 2021. These geo-hydrological hazards have had significant impact, particulary on housing, and have caused increasing displacement of the population. This vulnerability is exacerbated by the inefficiency of the rainwater drainage system in the urban space. Our result demonstrates how the failure of the institutions responsible for urban management is at the top of all the causes of the vulnerability of the sprawling citie. We anticipate that our empirical approach is an effective way to obtain concrete information to develop practical strategies to prevent and mitigate vulnerability to geo-hydrological hazards in urban sprawling contexts.
📅 Publié le 2026-05-15 09:28:02
📄 Le Burundi est un pays très peuplé, avec des densités rurales extrêmes atteignant 1000 habitants au km2. Ainsi, l’incapacité de l’agriculture paysanne de nourrir la population contraint les jeunes à chercher des stratégies de survie notamment par des mobilités rurales-urbaines. Le présent article analyse les mobilités rurales-urbaines des jeunes à travers les taxis-motos exerçant dans le quartier de Kamenge. L’objectif de cet article est de montrer en quoi l’exode rural participe à la régulation des déséquilibres socio-économiques entre ville et campagne. L’étude repose sur une enquête qualitative menée auprès de 50 taxis-motos à l’aide des guides d’entretiens semi-directifs, des observations directes non participatives. Les résultats montrent que ces taxis-motos sont embauchés dans les « petits » métiers caractérisés par des conditions de travail pénibles, l’absence de protection sociale et des revenus trop faibles ne permettant pas une intégration urbaine durable. Les revenus tirés de ce métier jouent un rôle déterminant dans la survie des ménages ruraux à travers les transferts monétaires. Ces mobilités apparaissent ainsi comme un mécanisme d’ajustement socio-économique contribuant au désengorgement des campagnes et au maintien d’une agriculture de subsistance fragilisée. Toutefois, cette mobilité engendre des effets sociaux ambivalents, notamment le célibat géographique et une intégration urbaine inachevée. Les taxi-motos restent pris dans un entre-deux spatial et social, oscillant entre ville et campagne et finissent par retourner définitivement au village. Ainsi, l’étude met en évidence les limites structurelles de l’urbanisation comme solution durable aux crises rurales burundaises, tout en soulignant le rôle central des mobilités dans l’équilibre ville-campagne.
📅 Publié le 2026-05-15 09:25:13
📄 Au Burundi, le premier programme de planification familiale a vu le jour en 1983 et, à cette époque, ses indicateurs démographiques étaient alarmants. Le pays s’attendait alors à savourer plus tard les avantages du dividende démographique. Quatre décennies après, il sied de souligner que ces indicateurs n’ont pas bougé d’un iota malgré les efforts consentis. L’objectif de cette étude est donc de chercher à savoir pourquoi ces indicateurs démographiques n’ont pas évolué comme ailleurs car, l’Indice Synthétique de Fécondité (ISF) reste parmi les plus élevés du continent. Pour mener à bien cette étude, des analyses descriptives des données secondaires présentées en terme de proportion ou de pourcentage, ont été faites en se servant des données des Enquêtes Démographiques et de Santé (EDS) de 1987, 2010 et de 2016-2017 et des projections démographiques de 2010-2050. En essayant de décortiquer les raisons ou les causes profondes de ces indicateurs qui n’évoluent pas de façon notable, nous nous sommes rendu compte que le pays est très loin de franchir le cap de la Révolution Contraceptive (60 à 85% des femmes mariées ou vivant maritalement), son niveau d’utilisation de la contraception moderne n’étant que de 23% en 2017. Cela constitue un véritable frein au développement socio-économique du pays. Des facteurs liés à la mentalité, à la religion, des facteurs socio-historico-culturels expliqueraient la faible adoption des méthodes contraceptives et le taux de fécondité qui reste parmi les plus élevés du continent. Compte tenu de ce qui précède, le Gouvernement du Burundi devrait tout faire pour augmenter la demande en planification familiale, réduire de moitié le nombre d’enfants par femme et allouer des ressources propres pour compléter le financement des programmes de planification familiale jugé insuffisant.
📅 Publié le 2026-05-15 09:21:59
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